Aurélie Girault a rejoint le cabinet le 12 novembre 2009. Mais elle connaît Soulez Larivière & Associés « de l’intérieur » depuis plus longtemps. Elle y a en effet réalisé six mois de stage, à la fin de son cursus à l’Ecole du Barreau de Paris, de janvier à juin 2009.
« J’ai été rapidement séduite par la cohésion de cette petite équipe fortement soudée , raconte-t-elle à propos de sa découverte du cabinet. Je m’y suis senti d’autant plus à l’aise que j’ai pu très vite y travailler sur les matières dont j’avais spontanément fait ma spécialité : le droit pénal et le droit privé. Sous la direction des associés du cabinet, j’ai préparé des interrogatoires, des audiences, effectué des démarches au Palais, des recherches juridiques. C’était très diversifié. J’apprécie l’approche du cabinet, qui me permet d’apporter mon savoir-faire au sein d’équipes différentes selon les sujets, sur des dossiers petits ou grands, dans des secteurs variés. »
Aurélie Girault a mené des études brillantes, sur lesquelles elle ne s’étend pas : de 2002 à 2007, six « mentions Bien » jalonnent son parcours, diplômes comme mémoires, tant en droit pénal qu’en droit privé général.
De ses expériences antérieures, elle retient surtout un stage volontaire de neuf mois au sein de l’association « Le Club des Juristes », regroupement de professionnels du monde de l’entreprise, d’avocats, de magistrats et de professeurs de droit. L’un de ses principaux objectifs : favoriser les échanges entre les différents acteurs du droit, de l’entreprise et de la politique. « Avec Nicolas Molfessis qui a créé et lancé ce projet inédit, j’ai pu y aiguiser mon regard, autant sur mon métier que sur ces grands enjeux que la presse oublie, simplifie voire déforme. Nous avons constitué des dossiers, recherché des financements, mis en place un site Internet, rédigé des synthèses juridiques, élaboré des documents de communication, pris de multiples contacts et organisé les premiers « dîners-débats »... Cet épisode m’a sans conteste fait évoluer en termes relationnels, mais aussi d’autonomie. Et j’y ai acquis une certaine rigueur rédactionnelle... »
Depuis son intégration au cabinet, elle a collaboré notamment à la gestion de deux gros dossiers : une instruction ouverte pour des homicides et blessures involontaires et le procès du Concorde.

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