Capucine Lanta de Bérard collabore au cabinet depuis le 1er décembre 2009. « Dès mon arrivée, explique-t-elle, j’ai réalisé à quel point l’approche du cabinet sur les risques industriels, environnementaux et de santé publique croisait mon action de juriste depuis 7 ans dans le domaine de la prévention... »
Car c’est dans le domaine de la santé publique que Capucine Lanta de Bérard a acquis sa première solide expérience dans la profession. « Après six mois de stage, se souvient-elle, je suis entrée en novembre 2002 comme juriste à la Ligue nationale contre le cancer. J’ai d’abord été chargée d’une mission sur les publicités illicites autour du tabac. Puis, j’ai travaillé sur un grand nombre de dossiers, notamment en rapport avec la loi Evin, et j’ai eu la chance d’accompagner l’association dans son choix de se porter partie civile dans plusieurs procès. C’était l’époque du plan cancer, tout bougeait, et les résultats obtenus en quelques mois étaient prometteurs. Ensuite, juste après la loi de santé publique d’août 2004 et sous l’impulsion de la Convention cadre de lutte antitabac, les premiers débats à propos de la réglementation sur l’interdiction de fumer dans les lieux publics ont débuté en France. L’état des connaissances scientifiques sur la question, la position de la Chambre sociale de la Cour de cassation sur l’obligation de sécurité de résultat et la prise de conscience de l’opinion publique ont fait de cette question un débat de société passionnant. J’ai eu l’occasion d’y participer en rencontrant les différents partenaires impliqués, et en travaillant sur les textes réglementaires ou législatifs à même de répondre au mieux à la question. J’ai beaucoup appris de ces années avec la Ligue, j’étais passionnée, au point de repousser mon entrée à l’École d’avocats. Mais, à un moment, j’ai ressenti une certaine frustration de ne pas participer à la mise en œuvre du droit en tant que tel... Mon envie d’être avocate, d’apprendre à construire une défense, a alors resurgi et j’ai mené de front mon travail de juriste à la Ligue et la reprise de mes études... »
C’est en 2008, à Versailles, qu’elle a décroché son CAPA, Parmi ses autres diplômes, citons sa maîtrise de Droit privé, spécialité Droit des Affaires, à l’université de Paris 10, et son diplôme de troisième cycle de Droit des nouvelles technologies (DESS Droit et Cyberespace, Mention Bien, Université Lille 2).
Son stage d’élève avocate, elle l’a mené en 2008 au cabinet Flécheux & Associés, où elle a traité des dossiers de droit administratif, de pénal des affaires, de pénal de la santé, de droit de la concurrence, et où elle a notamment participé à une consultation suivie en soutien d’une action de lobbying parlementaire.
Aujourd’hui, ses activités au sein de Soulez Larivière & Associés sont tout aussi diversifiées, et utilisent pleinement son cœur de compétence. « En quelques semaines depuis mon arrivée, confie-t-elle, j’ai d’ores et déjà travaillé sur des procédures très variées, en matière de sécurité sociale et au pénal, mais aussi sur du contentieux commercial ou encore des contentieux aériens. J’ai retrouvé, dans ces premières expériences, la vision forte de la notion de défense qui m’a guidée dans mon choix vers la profession d’avocat : elle est très présente, bien sûr, dans les prises de positions de Daniel Soulez Larivière sur la justice, mais elle est partagée par l’ensemble des membres du cabinet. Ici, j’ai le sentiment non seulement d’apprendre sans cesse, mais aussi de mettre à profit le savoir-faire que j’ai acquis ces dernières années ».

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