Domitille Philippart a débuté sa collaboration chez Soulez Larivière & Associés le 16 février 2009, un cabinet qui répond à sa grande curiosité, à son dynamisme, et plus sobrement à ses aspirations et à ses compétences. « Intervenant en droit pénal mais aussi dans tout type de contentieux, explique-t-elle, c’est une structure à taille humaine, animée
d’un véritable esprit d’équipe et accordant autant d’importance à l’intuitu personae qu’aux savoirs juridiques de ses membres. »
Une licence de droit obtenue au Royaume-Uni (Durham University), une maîtrise de droit public à la Sorbonne et l’Institut d’études politiques de Paris, la formation de Domitille a été pour le moins diversifiée. Ainsi, au-delà de l’étude approfondie des matières juridiques, elle lui a permis d’enrichir ses connaissances dans des domaines aussi variés que l’histoire, l’économie ou encore la finance.
Entre 2005 et 2007, elle effectue plusieurs stages en droit de la concurrence, l’un auprès d’une structure généraliste et deux autres au sein des équipes concurrence et contentieux communautaire des cabinets internationaux Salans et White & Case.
Parallèlement, en s’intéressant aux travaux d’amis pénalistes et à la Conférence du Stage, elle se découvre une passion pour le droit pénal, ce qui l’a amené à adhérer au GENEPI, une association d’étudiants qui dispense un enseignement scolaire en milieu carcéral et sensibilise le public sur les conditions de détention.
Après un stage de trois mois chez Thierry Lévy, Domitille Philippart intègre le cabinet Chabert. Ces deux cabinets pénalistes lui font découvrir la délinquance de droit commun, mais aussi le droit pénal des affaires et de la presse. Responsable d’un nombre important de dossiers, elle est très vite appelée à plaider.
C’est donc forte d’une véritable expérience en contentieux qu’elle intègre le cabinet Soulez Larivière & Associés en février dernier. « J’ai déjà eu l’occasion d’intervenir dans des domaines très différents : questions spécifiques à l’amiante, contentieux commercial par exemple, ou des questions de pure procédure pénale comme dans le cadre du procès AZF
qui a débuté à mon arrivée. La préparation des audiences dans ce type de dossiers complexes, forcément longue et extrêmement minutieuse, constitue un travail de fond pour tous les collaborateurs. Il n’y a pas de domaine réservé et toute l’équipe reste en contact permanent. Afin de tirer profit de l’expérience de tous, il est toujours possible de consulter ses confrères qui, bien que souvent très occupés, sont toujours disponibles (je dirais même qu’ils y mettent un point d’honneur). »
« Chez Soulez Larivière &Associés, je suis rentrée très rapidement dans le vif du sujet (au bout d’une dizaine de jours), en plaidant devant différentes juridictions comme le Tribunal des affaires de la Sécurité sociale, le Conseil des Prud’hommes, le Tribunal correctionnel ou encore la chambre de l’instruction, comme à Mayotte où je suis allée plaider pour le cabinet dans une affaire liée au génocide rwandais. J’ai le sentiment que l’état d’esprit insufflé par les associés est très naturellement le mien : pour toute affaire, aussi bien celles qui ont un retentissement médiatique fort que les plus petits dossiers, chacun peut prendre le temps nécessaire pour décortiquer chaque élément, approfondir les questions juridiques et élaborer une défense en contact direct avec le client. Tout ceci fait la richesse de ce cabinet et incarne une vision du métier d’avocat que je partage totalement. »
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