Ronald Maman fait partie de Soulez Larivière & Associés depuis le 22 août 2011. Dès ses premières semaines au sein du cabinet, il a travaillé sur une grande variété de sujets avec les associés, notamment sur des questions de droit pénal dans des affaires d’accidents ou de catastrophes. Et pour cause : lors des deux années qu’il a passées au sein d’un grand cabinet d’avocats aux conseils, il a eu selon ses propres termes « l’occasion de traiter pour la chambre criminelle des dossiers d’accidents de transport mettant en jeu toute une chaîne de responsables : ingénieurs, constructeurs, supérieurs hiérarchiques… et d’observer la manière dont les juges prennent en compte leur bonne foi. »
Sa thèse en doctorat, titrée "L’élément intentionnel en droit pénal des affaires", sonde en particulier l’engagement de la responsabilité pénale des professionnels face à des préjudices à autrui – blessures involontaires, homicides – survenues lors d’accidents et autres crises. Il l’a passée en 2007, dans le cadre de ses études de droit à Toulouse de 2002 à 2009, avec en conclusion son CAPA. Ce n’est qu’après plusieurs stages dans la Ville Rose qu’il est rentré ensuite, à Paris cette fois, dans ce cabinet d’avocats aux conseils où il a aiguisé sa maîtrise technique du droit, avant de rejoindre Soulez Larivière & Associés. « Cela faisait deux ans que j’exerçais ma profession dans des conditions optimales au sein de ce cabinet d’avocats aux conseils, se souvient-il. On y traitait facilement plus de sept à huit dossiers par mois. Il s’agissait de reprendre des affaires déjà plaidées pour vérifier que le droit avait été scrupuleusement respecté, et parfois pour faire évoluer la jurisprudence. Un travail très intéressant sur le plan intellectuel et extrêmement technique… Trop exclusivement technique peut-être, car derrière mon bureau et mon ordinateur, je ressentais de plus en plus fortement le désir d’un contact humain avec les clients et d’autres avocats, l’envie non seulement d’étudier des dossiers de A à Z mais de les défendre moi-même, pourquoi pas en plaidoiries. C’est ce qui m’a conduit à poser une candidature spontanée au cabinet Soulez Larivière & Associés pour en devenir l’un des collaborateurs. »
Ronald Maman est passionné de droit pénal, mais pas seulement… Il a beaucoup étudié et a même enseigné, en tant qu’étudiant chargé d’enseignement à l’Université Toulouse Capitole, non seulement le droit pénal des affaires mais aussi la procédure pénale, le droit de la famille ou encore le droit des contrats spéciaux. Au cœur d’une association réunissant professeurs, chefs d’entreprises, avocats et magistrats, il a collaboré à une étude sur la mise en place de jurés populaires en matière correctionnelle et devant le juge d’application des peines. Il a d’ailleurs participé à la rédaction d’un rapport portant sur ce projet de loi, qui a été remis aux parlementaires avant le vote par l’Assemblée en juin 2011. Il est par ailleurs l’auteur des commentaires des dispositions pénales incluses dans une des éditions du Code monétaire et financiers (responsabilité pénale des établissements bancaires, responsabilité des intervenants boursiers, etc.).
Il ne cache pas, enfin, son goût de l’art oratoire inhérent à sa profession : « J’ai un faible pour les exercices d’éloquence et je suis toujours heureux de passer du travail écrit à l’oral… », dit-il. Cet amour de la parole lui a valu d’être très tôt récompensé par la Faculté de Droit de Montpellier lors du Concours National de Plaidoirie de Droit de la Santé, et vient de le conduire à être élu, pour l’année 2011-2012, deuxième secrétaire de la Conférence du Stage des Avocats à la Cour de cassation et au Conseil d’Etat.

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