Quand elle se présente à l’Institut d’études politiques de Paris, elle sait déjà qu’elle veut devenir avocate.
En 1989, elle entre dans un excellent cabinet de droit des affaires et droit financier. Outre son diplôme de Sciences Po, elle a alors bien sûr en poche l’indispensable Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA), mais aussi un diplôme d’études approfondies (DEA) de droit privé.
Après cette première expérience sur le terrain spécifique du droit des affaires, elle décide de « faire autre chose ». Elle a lu « L’Avocature » et, séduite, se présente fin 1991 « en candidature spontanée » au cabinet Soulez Larivière, où elle est engagée en janvier de l’année suivante. Là commence une autre aventure, multiple et ouverte sur de grandes questions de société, impliquant notamment de grandes entreprises de l’économie et de la finance, mais pas seulement...
Mauricia Courrégé
« Ce n’est pas que de la technique, bien au contraire »
De Sciences Po à aujourd’hui : quelques clés d’un parcours
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