C’est en janvier 1992 que Mauricia Courrégé entre comme collaboratrice au cabinet Soulez Larivière, avant d’en devenir associée six ans plus tard, la même année que Chantal Bonnard. Aujourd’hui, aucun des quatre associés n’a de territoire dédié. Mauricia Courrégé ne fait pas exception : elle met son expertise au service d’une grande gamme de clients, qu’il s’agisse de simples particuliers, de petites entreprises, de banques ou de multinationales d’autres secteurs, et ce au civil comme au pénal. Elle admet néanmoins qu’elle traite très souvent de questions relevant de ce vaste sujet qu’est « le droit des affaires », au civil et parfois au pénal.
« Le droit des affaires, ce n’est pas abstrait » , explique-t-elle. « Cela touche à la vie des personnes qui composent l’entreprise. C’est on ne peut plus concret... Vous vendez, certes, une prestation. Mais pas seulement. Vous faites quelque chose de plus, en prise directe avec la réalité. Même quand cela touche des entreprises, c’est du réel sensible pour les gens concernés. »

Mauricia Courrégé
« Ce n’est pas que de la technique, bien au contraire »
De Sciences Po à aujourd’hui : quelques clés d’un parcours
Quelques organisations dans lesquelles le cabinet ou
Mauricia Courrégé
sont investis :
- Institut pour la Maîtrise des Risques
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Mauricia Courrégé
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- Kerviel dans la forêt de Sherwood
- L’expertise civile
- Les juristes d’entreprise doivent-ils avoir le statut d’avocat ?
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