Depuis le début des années 1990, Soulez Larivière & Associés est devenu une référence en matière de crises et de catastrophes, notamment industrielles, aériennes et maritimes.
Les affaires qui lui ont permis d’acquérir cette expertise sont nombreuses. Parmi celles qui ont été le plus médiatisées, il y a tous les crashes aériens survenus en France depuis un quart de siècle, l’effondrement de la Tribune de Furiani en 1992, jugée entre 1995 et 1997, le naufrage de l’Erika, catastrophe maritime et environnementale dont le verdict a été rendu en première instance le 25 janvier 2008, ou l’explosion de l’usine chimique AZF à Toulouse, catastrophe industrielle dont le dossier viendra à l’audience en février 2009.
Aujourd’hui, notre société refuse le caractère imprévisible et surtout inévitable de la catastrophe. Bien sûr, ce thème n’est pas encore en tant que tel l’un des grands domaines de référence des classements de cabinets juridiques, mais il devrait l’être. Car ce refus de l’accident industriel, maritime ou encore aérien est au cœur même des attentes des sociétés occidentales, donc des évolutions les plus essentielles de l’imaginaire contemporain.
Beaucoup d’autres affaires traitées par le cabinet participent de ce territoire des crises graves ou des catastrophes. Citons celle de l’incendie des Thermes de Barbotan, celle du naufrage d’un bateau-usine de pêche, le Snekkar Arctic, terminée avec une relaxe en 2006 ; dans le domaine aérien, celle de l’accident de l’Airbus A320 au mont Sainte-Odile, qui a été jugée une deuxième fois à l’automne 2007, avec également une relaxe générale, ou encore celle du crash du Concorde en juillet 2000, à Gonesse, dont l’instruction est terminée.
Les articles pouvant être liés à ce domaine :
- « Comprendre ou juger ? »
- Des dangers de la pénalisation des accidents
- « Affaire "Erika" : Total victime d’un malentendu »
| < page précédente | page suivante > |