Depuis le début des années 1990, Soulez Larivière & Associés est devenu une référence en matière de crises et de catastrophes, notamment industrielles, aériennes et maritimes.
Les affaires qui lui ont permis d’acquérir cette expertise sont nombreuses. Parmi celles qui ont été les plus médiatisées, il y a la plupart des crashs aériens survenus en France depuis plus d’un quart de siècle, l’effondrement de la tribune de Furiani en 1992, le naufrage de l’Erika, intervenu fin 1999 et finalement jugé en appel en 2010, ou l’explosion de l’usine AZF en 2001 à Toulouse, affaire dans laquelle tous les prévenus ont été relaxés en 2009 et dont l’examen en appel est prévu à l’automne 2011.
Aujourd’hui, notre société refuse le caractère imprévisible et surtout inévitable de la catastrophe. Bien sûr, ce thème n’est pas encore en tant que tel l’un des grands domaines de référence des classements de cabinets juridiques, mais il devrait l’être. Car ce refus de l’accident industriel, maritime ou encore aérien est au cœur même des attentes des sociétés occidentales, donc des évolutions les plus essentielles de l’imaginaire contemporain.
Beaucoup d’autres affaires traitées par le cabinet participent de ce territoire des crises graves ou des catastrophes. Citons celle de l’incendie des Thermes de Barbotan, celle du naufrage d’un bateau-usine de pêche, le Snekkar Arctic, terminée avec une relaxe en 2006 ; dans le domaine aérien, celle de l’accident de l’Airbus A320 au mont Sainte-Odile qui a été jugée en appel à l’automne 2007, avec également une relaxe générale, ou encore celle du crash du Concorde en juillet 2000, pour laquelle le cabinet a obtenu la relaxe du représentant de l’aviation civile le 6 décembre 2010.
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