Ce court article présente l’enjeu de cette question, objet d’un film réalisé par l’Asssociation française des juristes d’entreprise. En quelques mots d’interview, Mauricia Courrégé et Daniel Soulez Larivière répondent ensuite l’un et l’autre à cette interrogation.
A peine trois cents il y a vingt ans, les juristes d’entreprise sont aujourd’hui plus de cinq mille en France.
On exige d’eux, outre une formation supérieure en droit et une connaissance pointue de l’évolution de la législation à l’ère de la mondialisation, des années d’expérience qui auront renforcé leur esprit de rigueur, de synthèse et d’analyse.
Leur particularité : être des cadres salariés, membres à part entière de l’entreprise où ils exercent la fonction de "consultant permanent", et dont ils prévoient - et par conséquent évitent - les erreurs plus qu’ils ne les réparent.
Et pourtant, les juristes d’entreprise ne sont pas intégrés comme avocats.
L’Association française des juristes d’entreprise (AFJE) a réalisé début 2008 un film sur le sujet : « Profession juriste d’entreprise ». Daniel Soulez Larivière y intervient, au même titre qu’un grand nombre de personnalités, juristes, magistrats, chefs d’entreprise ou encore directeurs juridiques au sein de sociétés multinationales comme France Telecom ou Dassault Aviation.
Regarder le film de l’AFJE :
Lire les deux points de vue complémentaires :
Daniel Soulez Larivière : « Fusionner les professions de juriste d’entreprise et d’avocat »
Mauricia Courrégé : « Un même statut pour que chacun joue mieux son role »
Pour en savoir plus :
- Le site de L’Association Française des Juristes d’Entreprise (AFJE)
Lire aussi sur le site :
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